Un projet exaltant qui avance à notre rythme

Depuis le mois d'août, nous avons travaillé ardemment sur de nombreux domaines, avec sérieux et bonne humeur :

  • recherche de candidats - annonces, présentation du projet... (une quarantaine de contacts à ce jour, une installation effective et un autre projet sérieux en cours). Nous ne sommes absolument pas pressés de "remplir" la ferme car il est important de réussir chaque installation. Nous prenons le temps de discuter des grandes orientations avec nos premiers "installés" que nous considérons comme des associés !
  • mise en place d'une organisation juridique efficiente et juste pour tous,
  • résolution de difficultés juridiques liées à l'autorisation d'exploiter sur les terres (tout est réglé maintenant),
  • installation professionnelle sur la ferme de Evelyne Mathevon qui prend en charge l'exploitation d'une partie des terres durant la période précédant les futures installations,
  • conception du site Internet
  • approfondissement des bases du projets,
  • rencontre de partenaires locaux et nationaux, construction d'un réseau,
  • réflexions sur les circuits de distribution,
  • affectation des bâtiments,
  • mise en place du réseau collectif d'irrigation,
  • plantation de 2 km de haies : le mauvais temps nous a fait renoncer à planter cet hiver et nous allons attendre l'automne pour planter dans de meilleurs conditions,
  • semis d'engrais verts sur les 18 HA en plaine (luzerne, trèfle, etc.),
  • réfection de la maison d'habitation qui a accueilli Hélène, Nicolas et leur fils Naoko,
  • mise en place de réunions bimensuelles pour avancer sur le fonctionnement de la ferme, la rédaction d'une charte et d'un règlement intérieur..
  • etc.

 

C'est un plaisir de rencontrer tous ces acteurs d'une agriculture nouvelle et de voir le projet avancer. C'est également un plaisir de voir comme le projet est bien accueilli par tous.

 

A suivre.....

 

 

 

 

 

Écrire commentaire

Commentaires : 4
  • #1

    COSTIL Joel (mardi, 23 avril 2013 18:44)

    Bonjour, j'ai entendu vos projet sur Carnet de Campagne.
    Je vs souhaite beaucoup de courage pour votre entreprise.
    Moi même, j'ai quitté le monde de la campagne il y a 40ans.
    Je suis resté sensible au monde agricole, les difficultés liées à la reconnaissance de votre activité. Je suis maintenant retraité et vis aux Antilles. Je vous envoie plein de soleil pour illuminer vos souhaits et réussites.
    De Fort de France Joel Costil ALLER LES PETITS

  • #2

    Gilles (lundi, 12 octobre 2015 00:13)

    Moi aussi je suis de la Martinique et écoute carnet de campagne , ancien agriculteur frustre je suis pêcheur mais moi ma retraite arrive bientôt et je la mettrai bien à disposition pour vous aider et m investir pour ce genre de projet , écologie bonne alimentation et respect de la nature sont nos maîtres mots on cherche un voie pour finir notre vie . Si vous voulez nous contacter pourquoi pas nous sommes en quête de nature en France . Gilles et Marielle

  • #3

    Johana Chester (jeudi, 02 février 2017 19:23)


    What's up everyone, it's my first pay a visit at this site, and piece of writing is actually fruitful in favor of me, keep up posting these articles.

  • #4

    Linda Wollman (dimanche, 05 février 2017 01:55)


    I'm truly enjoying the design and layout of your site. It's a very easy on the eyes which makes it much more pleasant for me to come here and visit more often. Did you hire out a designer to create your theme? Outstanding work!

"Des fermes avec des arbres"

« C’est la forêt qui joue le rôle principal dans la formation des sols fertiles. La majorité des terres les plus fertiles vouées à l’agriculture sont d’origine forestière. Pourquoi ne pas nous référer au modèle forestier qui nous a donné des sols agricoles fertiles ? »
Gilles Lemieux et Diane Germain - 2001

 

« La Nature a horreur du vide. Lorsque nous plantons en ligne, nous générons entre chaque rang un petit désert.
L’existence de ces déserts entre les rangs constitue l’une des raisons majeures pour lesquelles l’agriculture chimique tout comme l’agriculture biologique épuisent les sols. »
John Jeavons - 1998